Actualité

Mois de la jonquille de la SCC
Une petite fleur pour une grande cause

24 mars 2015

Dans l’ordre habituel : Claude Corbeil, maire de la ville de Saint-Hyacinthe; Pascal Milotte, président de la section de Saint-Hyacinthe; Dre Lise Faucher, présidente d’honneur de la campagne de la jonquille; et Gilbert Touchette, agent de développement à la SCC.

À l’aube du mois d’avril, Mois de la ­jonquille, la Société canadienne du ­cancer (SCC) vendra du 25 au 29 mars une petite fleur pour une grande cause : la jonquille, symbole de vie et d’espoir.

À Saint-Hyacinthe et les environs, des milliers de fleurs fraîches seront mises en vente par 200 bénévoles dans 38 points de vente tels que les institutions bancaires, les marchés d’alimentation et même certaines ­entreprises. À l’échelle de la province, près de deux millions de jonquilles ­seront vendues par 20 000 bénévoles dans 1 800 points de vente.

« Les gens touchés par le cancer veulent du soutien et de l’écoute. Chaque jour, 370 Québécois se tournent vers la Société canadienne du cancer pour du soutien, de l’information et des moyens de prévenir le cancer. Quelque 49 500 Québécois se sont fait dire l’an dernier qu’ils avaient un ­cancer. J’encourage tous les Maskoutains à acheter des jonquilles, du 25 au 29 mars afin que la SCC puisse être là pour eux et leur entourage », souligne le Dr Lise Faucher, ­présidente d’honneur de la campagne de la jonquille.

La SCC invite la population à poser un geste de solidarité tout simple :

  • Acheter des fleurs fraîches du 25 au 29 mars (au coût de 3 pour 5 $/10 pour 10 $);
  • D’ici la fin avril, se procurer une épinglette jonquille dans le bureau régional de la SCC situé au 446, rue Saint-Joseph à Saint-Hyacinthe, 450 773-1003;
  • Prendre part à la conversation sur Twitter (#MaJonquille);
  • Communiquer avec le Service d’information sur le cancer au 1 888 939-3333 pour connaître les activités du Mois de la jonquille ou pour toute autre question sur le cancer.

Paroles et confidences maskoutaine

Amilie Chalifoux | 24 mars 2015

Julie Royer, alias Gribouille Bouille, a présenté aux enfants son tout dernier livre Pinceau à l’occasion de la Foire du livre de Saint-Hyacinthe. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Nouveau livre pour Julie Royer
Un amour de félin et une imagination colorée

Avec un crayon, tout peu arriver. L’auteure colorée, Julie Royer, raconte l’aventure de Pinceau, un chat aux pattes maladroites sous lesquelles se dessine une histoire.

Publié tout récemment, Pinceau a valu à la Maskoutaine, connue des enfants pour son personnage de Gribouille Bouille, le Grand Prix du livre de la Montérégie dans la catégorie Tout-petits, l’an dernier.

Ce livre raconte comment le chat d’un artiste appelé Pinceau a accidentellement créé une histoire au gré des taches et éclaboussures de peinture qu’il a répandues partout dans l’atelier de son maître. Se dessine alors un voyage imaginaire en plein coeur de l’océan pendant lequel s’ensuit une chasse au trésor menée par des pirates.

Illustré par Nadia Berghella, ce nouvel album de Julie Royer est un portrait du processus de création de l’artiste et la naissance d’une oeuvre. L’idée lui est venue un jour de bricolage avec sa nièce.

« Il m’est venu plein de couleurs en tête. Du bleu, du rouge, du jaune... Et j’ai senti une inspiration. J’ai creusé un peu plus loin pour deviner ce que les couleurs voulaient me dire et finalement elles m’ont parlé », raconte Julie Royer.

L’auteure a donc imaginé l’histoire de Pinceau parce qu’elle a une fascination pour les chats. Elle en a deux à la maison et comme le félin de son récit, elle travaille toujours dans le désordre. Elle le trouve même inspirant. « C’est une histoire de chat, une histoire qui s’écrit », dit-elle.

Un autre prix

Julie Royer a de nouveau attiré l’attention du jury du Grand Prix du livre de la Montérégie pour l’édition 2015 et a remporté le deuxième prix, dans la catégorie tout-petits, pour son texte Le Théâtre du grand balai.

Si c’est le désordre qui l’a inspirée l’an dernier, c’est le ménage qui lui a valu une bonne idée cette année. Car pour l’auteure, toutes tâches peuvent devenir amusantes avec un peu d’imagination.

« Lorsque j’étais enfant, j’allais au camp de jour l’été et je ne m’y plaisais pas vraiment. Les sports étaient beaucoup mis en valeur, mais ce n’était pas ma force. Chaque matin, je m’imaginais que je partais en mission périlleuse et le temps me semblait passer plus vite », se souvient la Maskoutaine.

Du nouveau

Les projets ne finissent plus de germer dans l’esprit de l’auteure. Son prochain livre ne sera pas un album illustré, mais un roman d’espionnage destiné aux premiers lecteurs âgés de 6 à 8 ans. Ce livre à la fois humoristique fera son entrée dans la collection M’as-tu lu chez l’éditeur jeunesse Boomerang.

Elle participera également pour une seconde fois au collectif d’auteurs de l’Association des écrivaines et écrivains du Québec pour la jeunesse (AEQJ) qui devrait voir le jour chez les éditions Dominique et compagnie au cours de l’année.

Le recueil sera une fois de plus initié par l’auteure Sophie Rondeau et ouvrira les portes vers une panoplie d’aventures comme ce fut le cas pour Malédictions au manoir.

En plus de ses activités d’écriture, Julie Royer poursuit ses spectacles et animations avec son personnage de Gribouille Bouille.