Actualité

La recherche innovatrice : Incontournable dans la lutte contre le cancer

28 juin 2016

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« Si je suis en vie aujourd’hui, c’est grâce aux avancées de la recherche qui m’a sauvé d’une maladie d’une leucémie myéloïde chronique diagnostiquée incurable. »

C’est en ces mots que Robert Patenaude s’exprime avec émotion chaque fois qu’il évoque la recherche. « J’ai reçu mon diagnostic de cancer en 1981 lorsque j’étais étudiant en médecine. On me donnait quelque mois à vivre. J’étais dévasté jusqu’à ce que je croise le Dr Claude Perreault, qui est aujourd’hui un chercheur à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, et qui m’a proposé un traitement alors au stade expérimental. J’ai pris une chance et j’ai décidé de l’essayer me disant que je n’avais plus rien à perdre. Avec cette décision, j’ai eu la chance de bénéficier d’une des premières greffes osseuses réalisées au Canada. Je suis maintenant guéri et un survivant parfaitement en santé depuis 19 ans... tout ça parce que j’ai eu foi dans la recherche », dit-il fièrement.

Aujourd’hui survivant en pleine santé et médecin urgentologue au Centre hospitalier de Saint-Hyacinthe, Robert Patenaude est l’auteur réputé de plusieurs ouvrages portant sur la santé. Fervent militant dans la lutte contre le cancer, il s’acharne à démystifier la recherche trop souvent considérée encore trop nébuleuse et non accessible par les patients et le public en général, en soulignant les bénéfices de ses impacts bien réels sur leur santé et l’amélioration qu’elle peut apporter à leur qualité de vie.

« Le rapport des statistiques canadiennes sur le cancer en 2015 prévoit une augmentation de 40 % de cas de cancer dans les 15 prochaines années. Cela veut dire que la recherche va devenir de plus en plus incontournable dans la lutte contre le cancer. La recherche innovatrice, c’est l’avenir de la lutte contre le cancer », explique Robert Patenaude. « C’est par les efforts acharnés et la grande compassion envers les malades de chercheurs comme ceux de l’IRIC, que de plus en plus de nouvelles thérapies seront découvertes pour arriver un jour à vaincre la maladie. »

« Grâce à l’expertise de ses chercheurs renommés, à son engagement à faire des jeunes scientifiques d’aujourd’hui, les chercheurs de demain et à son modèle de recherche unique, l’Institut est à l’avant-garde de la lutte contre le cancer », fait valoir Michel Bouvier, directeur général de l’IRIC. « Notre approche novatrice de la recherche a déjà conduit à des percées spectaculaires qui auront, au cours des années à venir, une incidence importante et transformeront la vie des personnes atteintes du cancer. »

Les Grands Défis IRIC : une opportunité pour appuyer la recherche sur le cancer et relever ses propres défis

Robert Patenaude est aussi un philanthrope convaincu, ayant généré depuis 2007, près de 2 millions de dollars en dons à travers plusieurs événements de levées de fond dont il est le créateur, pour appuyer la recherche au sein de l’IRIC.

Il souhaite inviter tous les Québécois cyclistes, coureurs et marcheurs à se joindre à lui pour amasser des fonds qui seront versés pour la recherche contre le cancer lors de la 7e édition des Grands Défis IRIC contre le cancer et faire le tour du Mont-Royal, les 10 et 11 septembre 2016. Le départ et l’arrivée se feront devant l’entrée de l’IRIC, situé sur le campus de l’Université de Montréal, en collaboration avec les Grands Prix cyclistes, le Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, les Défis du Parc, Louis Garneau et la ville de Montréal. Les Grands Défis IRIC se déplaceront ensuite dans le parc de la Mauricie les 24 et 25 septembre dans le cadre des Défis du Parc.

Courez la chance de remporter divers prix de participations, dont un casque de vélo Louis Garneau d’une valeur de 500 $.

Robert Patenaude continue avec passion de contribuer, au sein de plusieurs projets déjà existants et aussi en préparation qui porteront sur l’importance de la recherche innovatrice dans la lutte contre le cancer en association avec les patients et leurs proches. Parce que la recherche, il la sent dans ses tripes : « Je veux donner l’espoir à tous les patients et leurs proches en leur démontrant qu’il est possible de vaincre le cancer et de vivre une vie passionnante après la maladie! »

On peut s’inscrire en ligne aux Grands Défis IRIC contre le cancer et obtenir des informations à https://www.iric.ca/appuyer-liric/les-grands-defis/

On peut aussi visionner la vidéo de Robert Patenaude à https://www.youtube.be/rdYybIKcA Y Pour obtenir des informations sur l’IRIC, visitez le site https://www.iric.ca/

À propos de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie

Pôle de recherche et centre de formation ultramoderne, l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a été créé en 2003 pour élucider les mécanismes du cancer et accélérer la découverte de nouvelles thérapies plus efficaces contre cette maladie. L’IRIC fonctionne selon un modèle unique au Canada. Sa façon innovante d’envisager la recherche a déjà permis de réaliser des découvertes qui auront, au cours des prochaines années, une incidence significative dans la lutte contre le cancer. Pour information : www.iric.ca.

Initiatives et réalisations maskoutaines

21 juin 2016

Martin Brunet, directeur des opérations à SER; Réjean Pion, directeur général de RIAM; Claude Corbeil, maire; Rémi Gauvin, technicien en environnement à la Ville; Sarah-Kim Nadeau, agente de sensibilisation de la patrouille verte et Isabelle Boivin-Dupras, patrouilleuse de sensibilisation de la patrouille verte.

Environnement
Saint-Hyacinthe implante un projet pilote de collecte des matières organiques au centre-ville

La Ville de Saint-Hyacinthe et la Régie intermunicipale d’Acton et des Maskoutains (RIAM) mettent sur pied un projet pilote pour offrir la collecte des matières organiques aux résidents d’une partie du centre-ville.

Les immeubles de 5 logements et moins situés dans le quadrilatère formé de l’avenue Mondor et des rues Saint-Antoine ainsi que Calixa-Lavallée jusqu’au pont Bouchard, ont reçu un bac brun leur permettant de valoriser les matières organiques. Le projet pilote vise environ 70 immeubles et près de 175 unités résidentielles.

« En 2007, lors de la mise en place de la collecte de matières organiques sur le territoire, il avait été convenu d’exclure une partie du centre-ville, notamment en raison de contraintes d’espace et d’un volume moindre de matières à traiter. Cet été, nous mettons en place un projet pilote afin de vérifier la possibilité d’étendre la collecte à tout ce secteur. Tous les immeubles ont reçu un bac brun roulant de 120 litres et chaque logement a obtenu un petit contenant de 8 litres pour le comptoir. Notre patrouille verte sillonnera le territoire touché pour informer les citoyens et les inviter à participer à cette démarche de détournement d’une ressource valorisable qui prend malheureusement encore trop souvent le chemin de l’enfouissement », mentionne le maire Claude Corbeil.

D’autre part et comme l’a rappelé le directeur général de la Régie, Réjean Pion : « La Régie est particulièrement fière, en cette année qui marque son 25e anniversaire d’existence, de franchir une autre étape en étendant son service de collecte à trois voies au secteur du centre-ville de Saint-Hyacinthe. Nous avons bon espoir que la première étape de ce projet pilote sera concluante et nous espérons grandement être en mesure d’élargir cette offre de services à l’autre moitié du centre-ville dès l’an prochain. »

Au Québec, 2022 constitue maintenant la cible pour cesser l’enfouissement des matières organiques. À Saint-Hyacinthe, elles sont valorisées à notre usine de biométhanisation ce qui représente une solution novatrice, écologique et rentable pour réduire les coûts de transport et d’énergie ainsi que l’impact sur l’environnement.