Actualité

Du 29 avril au 1er mai
Le cheval à l’honneur

26 avril 2016

Charline Poher, directrice marketing du Salon du cheval, le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil, Josée Benoit, de Samuel Bouki, présentateur officiel du Salon, le président François Pépin, et la directrice générale, Josée Maheux.

Pour une deuxième année consécutive à Saint-Hyacinthe, le Salon du cheval s’attend à accueillir près de 20 000 visiteurs sur le site de l’exposition agricole, du 29 avril au 1er mai.

Avec 140 exposants, plus de 200 chevaux sur place, une quinzaine de conférences spécialisées, six démonstrations et une trentaine de compétitions, le Salon du cheval a évolué de manière exponentielle depuis ses débuts il y a six ans, alors installé à Saint-Pascal-de-Kamouraska.

« Nous avions alors environ 25 exposants et une cinquantaine de chevaux sur place. Toute une évolution depuis 2011! », indique le président François Pépin. Avec toujours en tête de rassembler le plus grand nombre d’intervenants, d’éleveurs, d’équipements et d’artistes en lien avec le monde du cheval, le Salon du cheval permettra aux visiteurs de rencontrer des exposants de tout acabit, dont plusieurs artistes et artisans équins, en plus d’assister à de nombreuses démonstrations, compétitions et conférences sur le sujet.

Pour l’organisation qui compte sur l’apport d’une centaine de bénévoles, la capacité de se renouveler et d’améliorer le Salon est au coeur de toutes les ­actions entreprises. Ainsi, en plus de ­rajouter un coin lounge pour divertir les visiteurs avec musique et cocktails, le Salon du cheval innove cette année avec une aire de réchauffement extérieure pour les chevaux. Coup de coeur assuré, le Salon du cheval présentera le Gala des arts équestres Burlequestre les ­vendredi et samedi 29 et 30 avril, à 20 h, et le dimanche 1er mai, à 16 h. Un spectacle pour toute la famille qui regroupera les meilleurs numéros équestres (voltige, en liberté, au licou, fantaisie...) d’artistes québécois. Côté démonstrations et compétitions, le Salon innove avec la présentation d’un concours complet avec sauts à obstacles, des courses shotgun, des démonstrations équestres en amazone et des joutes ­médiévales, pour ne nommer que ces activités. Les maréchaux-ferrants ­auront de nouveau leur chapiteau pour présenter leur compétition internationale. Les jeunes auront aussi leur part du gâteau lors de cet événement avec la Place des Jeunes et son poney club, sa mini ferme, ces mini épreuves médiévales, le maquillage et des ateliers de ­fabrication de marionnettes.

Initiatives et réalisations maskoutaines

26 avril 2016

Photo François Larivière | Le Courrier ©

30 années à rendre les gens heureux

Cultivateur passionné, employé fidèle, organisateur chevronné, voici ce qui pourrait bien décrire Antoine Vigeant. À l’approche du 30e anniversaire du Club FADOQ Aquinois, LE COURRIER a souhaité souligner l’implication de ce dernier. M. Vigeant a lui aussi 30 ans de bénévolat et d’implication à son actif. Découvrez-en un peu plus sur ce Maskoutain généreux et ­dévoué.

Vous faites partie du conseil d’administration du Club FADOQ Aquinois depuis 30 ans déjà. Vous êtes d’ailleurs un des membres fondateurs. Pourquoi vous êtes-vous impliqué dans ce projet?

Nous étions cinq à l’origine du projet. Maintenant, il ne reste plus que moi et Mme Gauvin qui est à présent en résidence. Il y a 30 ans, il n’y avait pas d’organisation de l’âge d’or à Saint-Thomas-d’Aquin. Tout le monde devait aller à Saint-Hyacinthe. C’était fort loin pour des personnes âgées puisque plusieurs d’entre elles n’avaient plus de permis de conduire. Nous avions donc décidé de créer notre propre club pour ainsi avoir des activités près de chez nous. L’idée était bonne, nous sommes maintenant près de 1000 membres. Je crois qu’il y avait réellement un besoin (rires).

Quelles ont été vos implications au sein du Club?

Pendant 30 ans, j’ai été le trésorier du club. L’année 2016 sera ma dernière à ce poste. Je lègue le flambeau puisque, mine de rien, c’est exigeant retenir tous ces chiffres, mais j’ai beaucoup aimé cette fonction. À présent, je suis simplement administrateur, ce qui veut dire que j’aide à la gestion et à l’organisation des activités et des voyages. Par exemple, c’est moi qui gère les parties de cartes ou autres jeux. Ma femme et moi nous occupons aussi du petit restaurant lors des soirées dansantes.

Votre femme est donc impliquée avec vous dans le club?

Oh oui, c’est mon bras droit! C’est vraiment une implication de couple, nous faisons tout ensemble. Elle n’est pas sur le conseil d’administration, mais elle m’accompagne partout. Par exemple, le club organise divers voyages et visites durant l’année. C’est son expertise à elle. Elle adore ça. Vous savez, si nous n’étions pas impliqués à ce point dans le club, je crois que nous ne sortirions pas. Le club nous garde en santé en quelque sorte.

Y a-t-il une chose qui vous rend particulièrement fier par rapport à votre engagement communautaire?

J’ai toujours aimé les personnes âgées, même avant que j’en sois une (rires). C’était d’ailleurs ce qui m’a motivé à créer le club à l’époque. La chose qui me rend le plus fier dans tout ça, c’est de rendre les gens heureux. Les personnes qui viennent aux activités en ont besoin. Elles viennent chercher leur dose de social à travers celles-ci. Voir les personnes qui s’amusent et qui sont heureuses, cela me rend très, très fier.

Que retenez-vous de vos 30 années au sein du club?

J’ai eu énormément de plaisir à tenir les comptes du club. J’ai toujours rêvé d’être comptable. J’aime les chiffres. De plus, c’est une activité parfaite pour entretenir la mémoire. J’ai adoré administrer l’argent du club. Un professionnel revérifiait le tout, mais j’ai énormément appris à travers cette fonction. Maintenant, je conseille le nouveau trésorier. Je dois avouer que je ne suis jamais bien loin pour lui donner un petit coup de main (rires). Un dîner gastronomique se déroulera le dimanche 1er mai au centre communautaire Aquinois pour souligner les 30 ans du Club Aquinois. On pourra alors porter un toast à la santé de M. Vigeant!