Actualité

L’Opération Nez rouge : départ le 5 décembre

25 novembre 2014

L’équipe de l’Opération Nez rouge de la région de Saint-Hyacinthe vous souhaite un joyeux temps des Fêtes!

À Saint-Hyacinthe, c’est la Maison des Jeunes qui gère l’Opération Nez rouge et reçoit la totalité des dons remis par les utilisateurs; ces revenus permettent de maintenir des services de qualité pour les jeunes de 12 à 17 ans de la grande région maskoutaine : les accueillir dans ses locaux, leur offrir des services d’aide, d’information et de référence, diverses activités récréatives et sportives, des ateliers de prévention et plus encore!

Devenez bénévoles

Pour devenir bénévole, la procédure est simple et rapide. Vous n’avez qu’à remplir le formulaire d’inscription disponible au Terminus Les Pétroles Maska (angle Dessaulles et Laframboise), à la Caisse Desjardins de Saint-Hyacinthe - Centre de service Les Salines (3200, boul. Laframboise) ou au www.operationnezrouge.com.

Nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant pour vous assurer de votre participation car le processus de filtrage prend une semaine. Votre inscription ne vous engage en rien, mais les soirées se remplissent rapidement. Vous pouvez participer seul, en équipe, avec vos parents et amis ou avec vos collègues de travail. Si vous êtes seul, vous serez jumelé sur place avec d’autres bénévoles. C’est une occasion de faire de belles rencontres.

Dates d’opération de Nez rouge

L’Opération Nez rouge reprend du service les 5-6-11-12-13-18-19-20-26-27-31 décembre (Nez rouge ne sera pas en fonction à Noël). Nous vous invitons à bien planifier votre retour à la maison. Plusieurs solutions s’offrent à vous : coucher sur place, prendre un taxi, un chauffeur désigné, dormir à l’hôtel, etc.

Pour utiliser le service de Nez rouge, composez le 450 771-4011 trente minutes avant l’heure de votre départ, surtout en période de pointe; vous serez ainsi assuré de retourner chez vous en toute sécurité. Pour devenir bénévole ou utiliser le service un seul numéro à retenir : 450 771-4011.

Paroles et confidences makoutaines

Émilie Madore, rédactrice | 25 novembre 2014

Rita Labossière. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Rita Labossière

AVOIR LE BÉNÉVOLAT DANS LE SANG

Pour Rita Labossière, l’implication bénévole est le parfait reflet de sa personnalité. Enseignante à la retraite et installée à Saint-Jude avec son mari depuis déjà 37 ans, les résidents la côtoient à la FADOQ, l’AFEAS, lors des célébrations de la Fête nationale, de la guignolée, avec l’aide aux devoirs, l’aide à la lecture et j’en passe. Pour à son engagement communautaire, elle a été honorée lors de la 4e édition du prix Distinction-Famille de la MRC des Maskoutains. Il faut dire que c’est une récompense qui lui revenait amplement quand on prend le temps de constater tout ce que fait Mme Labossière pour l’ensemble de sa municipalité.

Qu’est-ce qui vous a amenée à vous impliquer dans votre municipalité?

Le bénévolat, j’ai toujours eu ça dans les tripes. Quand j’étais jeune, mes parents avaient une épicerie à Saint-Louis et ils étaient toujours au service des uns et des autres. C’est l’héritage qu’ils m’ont laissé et ça me permet, par la même occasion, de m’épanouir, de me sentir utile en rendant service aux autres. Je le fais pour rendre la municipalité plus vivante aussi! Il faut que je sois active, que je sorte de la maison. Je ne regrette aucunement ce que je fais parce que je trouve que ça m’apporte beaucoup. Je pense que quand on donne, on reçoit par la suite. Je me dis que pour habiter un milieu où il fait bon vivre, il faut mettre la main à la pâte et s’impliquer, c’est pour ça que je suis là!

Comment votre perception de la vie a-t-elle changé avec le bénévolat?

Avec les années, j’ai appris à écouter et à améliorer mon estime personnelle. S’impliquer, c’est valorisant et gratifiant, surtout quand on travaille avec des personnes positives qui veulent aller dans le même sens que nous, sans parler de la satisfaction ressentie quand on mène des projets à terme. Depuis que j’ai fait un infarctus en 2009, je ne vois plus la vie de la même façon. Je me suis rendu compte que la vie est fragile, qu’il faut profiter de chaque moment, un jour à la fois. Quand on ouvre notre coeur aux autres, ça nous garde jeune alors, aussi bien continuer!

Pensez-vous qu’il y a de la relève pour les gens qui s’impliquent comme vous?

Qu’on le veuille ou non, la population vieillie. Je suis bien persévérante en tant que présidente de l’AFEAS, j’essaie de faire bouger les choses, mais ce n’est pas toujours facile. J’aimerais savoir que quelqu’un va prendre le relais parce que je ne voudrais pas que l’AFEAS tombe. Il faut dire que la vie change aussi. Dans le temps, les femmes n’avaient que ça pour s’occuper, aujourd’hui on garde nos petits-enfants, demain on s’active à autre chose. Cependant, on travaille sur de beaux projets encore avec l’AFEAS comme la campagne de sensibilisation pour la non-violence où l’on parle beaucoup d’intimidation, on visite les écoles, on organise des activités avec les enfants et on a toujours beaucoup de plaisir.

L’enseignement a réellement été une passion pour vous.

J’ai encore le goût de l’école. Quand j’ai pris ma retraite en 2002, j’allais faire du remplacement parce que ça me manquait. Parfois pendant l’été, certains parents me demandaient de préparer des travaux à leurs enfants pour les aider dans différentes matières. Et aujourd’hui, je m’amuse à dire que je suis comme un pompier parce que l’école de Saint-Jude peut m’appeler n’importe quand pour remplacer en cas de force majeure. Mes deux branches sont vraiment les jeunes et les personnes âgées.

Donc la retraite active prend tout son sens avec vous, mais arrivez-vous à trouver du temps pour vous aussi?

J’ai un mari qui est très impliqué aussi avec la Fabrique et la FADOQ. Je ne m’implique pas pour jouer à la vedette, je m’engage dans la communauté parce que je veux qu’il se passe quelque chose! La fin de semaine, on part, on va voir des spectacles, on va dans les soirées de l’âge d’or tous les vendredi et samedi soir. Sans oublier le cinéma, les théâtres d’été et les festivals country! Ça nous garde jeunes, mais je ne demande que d’avoir la santé. C’est ça le plus beau cadeau, la santé et avoir des amis. Je sais que les gens reconnaissent ce que je fais pour eux alors je suis comblée.

Un terrain de tennis à Saint-Simon

25 novembre 2014

L’inauguration officielle a eu lieu en présence d’André Drapeau, conseiller municipal; Steve Carrière, agent de développement au CLD Les Maskoutains; Valérie Messier, présidente des Loisirs Saint-Simon; Christian Gagnon, directeur général de la Caisse populaire Desjardins Des Chênes; Michel Vermette, administrateur aux Loisirs Saint-Simon; Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe; Normand Corbeil, maire de Saint-Simon; Vincent Bilodeau, administrateur aux Loisirs Saint-Simon. À l’arrière : Alex Carrière, Martin Bergeron, Pierre Landry, Jean-François Gauthier et Virginie Bélanger, administrateurs au conseil des Loisirs Saint-Simon; et Louise Brunelle, coordonnatrice en loisirs. Samuel Giard, vice-président des Loisirs Saint-Simon; et Pierre Michaud, adjoint de Marie-Claude Morin, députée de Saint-Hyacinthe-Bagot.

Les Loisirs Saint-Simon ont inauguré le 23 octobre leur nouveau terrain de tennis. Situé dans le quadrilatère des installations sportives de la municipalité, l’aire de jeu sera accessible aux amateurs de tennis à raison de trois saisons par année.

Par cet investissement, la municipalité souhaite optimiser son offre de services sportifs et répondre à la demande grandissante pour des infrastructures permettant la pratique du tennis. Cette nouvelle aire de jeu contribuera ainsi à la promotion de l’activité physique en permettant aux citoyens de s’adonner à un nouveau sport près de chez eux.

C’est grâce à l’investissement de la municipalité, mais également aux contributions de la Caisse populaire Desjardins Des Chênes et de l’ex-député Émilien Pelletier, ainsi qu’à une subvention du Pacte rural, que le projet a pu être mené à terme, et ce, dans les délais fixés par le conseil d’administration des Loisirs Saint-Simon.