2 juin 2020
Une autre consolidation funéraire régionale
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Sur la photo, dans l’ordre habituel, Charles et Gilles Jodoin, de Résidence funéraire G. Jodoin, et Anthony Marcil, président et chef de la direction du Groupe Ubald Lalime. Photothèque | Le Courrier ©

Le Groupe Ubald Lalime de Saint-Hyacinthe est en mode expansion en prenant sous son aile les activités de la Résidence funéraire G. Jodoin, une entreprise régionale qui a fait sa marque dans le domaine.

Résidence funéraire G. Jodoin compte trois succursales situées à Sainte-Madeleine, Saint-Damase et Marieville. Celles-ci viennent ainsi s’ajouter aux sept établissements funéraires opérés par le Groupe Ubald Lalime. « Il s’agit d’un partenariat stratégique avec la Résidence funéraire G. Jodoin dont le nom va demeurer », indique Anthony Marcil, président et chef de la direction du Groupe Ubald Lalime.

Charles Jodoin, qui gérait avec son père Gilles l’entreprise familiale, devient directeur des opérations du Groupe Ubald Lalime. « Cette fusion ne change rien pour nos clients qui recevront le même service qu’avant, mais avec une meilleure équipe », mentionne Charles Jodoin.

C’est en 1959 que Germain Jodoin (père de Gilles Jodoin) et Armand Coderre ont construit un salon funéraire au 25, rue Beauregard à Sainte-Madeleine, lieu où est situé le siège social de la Résidence funéraire G. Jodoin. « Nous étions une petite équipe de deux employés permanents, mon père qui prévoit se retirer progressivement des opérations et moi-même », souligne Charles Jodoin.

« S’unir avec le Groupe Ubald Lalime, ayant une même notoriété que nous, était un choix judicieux pour assurer la pérennité de notre entreprise. Avec ce regroupement, nous continuons à miser sur notre grande expérience et nos traditions respectives, avec l’assurance que les gens que nous accompagnons auront tout le soutien nécessaire pour vivre leur deuil », indique Gilles Jodoin.

« Il n’y aura aucun changement pour les familles en ce qui concerne les ententes actuelles ainsi que les arrangements préalables conclus avec la famille Jodoin, précise Anthony Marcil. Nous jonglons avec des horaires de 24 h/24, 7 jours par semaine, dans un domaine qui est très sensible et où aucun détail ne peut être négligé. Avec Charles, nous allons faire une très bonne équipe. »

Impact de la crise sanitaire

La présente crise sanitaire a obligé des aménagements au sein de l’industrie funéraire. « Nous avons dû prévoir une certaine logistique pour reporter la date de funérailles », mentionne Anthony Marcil.

Depuis deux mois, le Groupe Ubald Lalime accommode une cinquantaine de familles qui ont demandé que les funérailles soient reportées. Chez Résidence funéraire G. Jodoin, il est question d’une quinzaine de familles.

Comme il s’agit exclusivement de crémation, le report de ces funérailles est chose du possible contrairement à une inhumation au cimetière.

À Saint-Hyacinthe, le secteur funéraire se partage entre le Groupe Ubald Lalime, les Résidences funéraires Mongeau et la Résidence funéraire Maska (qui opère sur le modèle coopératif).

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