22 octobre 2019
Objectif santé
TDAH : s’informer pour briser les préjugés
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Touchant plus de 5 % des enfants dans le monde, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est de plus en plus connu. Or, il demeure encore sous-diagnostiqué, sous-traité et victime de préjugés tenaces. En octobre, Mois de la sensibilisation au TDAH, il est bon de se renseigner sur les caractéristiques et les enjeux de ce syndrome qui, dans près de la moitié des cas, persiste à l’âge adulte.

Tout d’abord, il faut savoir que tous n’ont pas des symptômes identiques ou le même degré de sévérité de la maladie. Une personne atteinte du TDAH éprouve généralement de la difficulté à maintenir son attention sur une chose ou, à l’inverse, porte tellement d’intérêt sur une activité stimulante qu’elle en oublie l’essentiel. Elle peut en outre montrer des signes d’impulsivité, d’hyperactivité et d’anxiété ou avoir des troubles d’opposition et du mal à s’intégrer en société.

Le TDAH est souvent héréditaire, mais l’éducation parentale n’en est pas la cause. De plus, les filles touchées seraient encore moins diagnostiquées que les garçons, puisque l’hyper­activité est peu présente dans leur cas.

Traitements
Pour des résultats optimaux, le TDAH devrait être exploré dans un partenariat entre les milieux médical, familial et scolaire. Plus l’enfant sera informé sur sa maladie et l’importance de ses traitements, plus il aura de chances de les poursuivre à long terme. Voici les démarches recommandées pour maximiser les améliorations :

• Éduquer l’individu atteint, sa famille et les intervenants, puis offrir un soutien continu;
• Modifier l’approche pédagogique et permettre des accommodements scolaires;
• Préconiser une psychothérapie et l’entraînement des habiletés sociales;
• Administrer des médicaments, au besoin.

Pour en savoir plus, consultez le site tdah.ca.

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