8 décembre 2020
Pour un ITA dynamique et flexible
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe et André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

La députée Chantal Soucy se réjouit de l’annonce du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, qui présentera prochainement un projet de loi à l’Assemblée nationale du Québec pour assurer le succès et la pérennité de l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA).

Le projet de loi vise à constituer une nouvelle entité, soit l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ). L’ITAQ serait géré par un conseil d’administration et poursuivrait sa mission sur les campus de Saint-Hyacinthe et de La Pocatière.

Cette annonce survient dans le contexte où les connaissances requises et les besoins de main-d’œuvre qualifiée augmentent au sein des entreprises. Le projet de loi ne change pas la nature et la mission de l’ITA. Il vise plutôt à apporter des correctifs réclamés depuis des décennies afin d’accorder un degré plus élevé d’autonomie et de flexibilité à l’Institut.

L’objectif poursuivi est simple : faire en sorte que l’ITA continue de jouer son rôle de vaisseau amiral de la formation collégiale en agroalimentaire au Québec au bénéfice du secteur et de ses entreprises. « L’Institut de technologie agroalimentaire joue un rôle déterminant pour Saint-Hyacinthe et pour tout le secteur agroalimentaire au Québec. Le projet de loi répond à des demandes formulées depuis des décennies. Plus fort et plus agile, l’Institut de technologie agroalimentaire pourra déployer son plein potentiel; et en ce sens, c’est un bel héritage que léguera notre gouvernement », souligne la députée Soucy.

Autres avantages du projet de loi

– En n’étant plus assujetti à la Loi sur la fonction publique, l’ITAQ pourrait évoluer dans des conditions qui reflètent sa mission et sa réalité, au même titre que les autres établissements d’enseignement collégial;
– L’ITAQ ne serait plus limité au bassin de candidatures de la fonction publique pour recruter du personnel doté de profils d’expertise spécialisés liés au milieu de l’éducation;
– La reddition de comptes se ferait sur la base de la mission éducative de l’ITAQ, plutôt que sous l’angle d’une direction de ministère;
– Il permettra de régulariser la situation de l’ITA en créant un organisme gouvernemental qui offre de la formation dans un domaine spécifique, avec un statut semblable à ceux de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec ou du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec;
– L’ITAQ pourrait assumer pleinement son mandat national, notamment en facilitant les partenariats et la collaboration avec d’autres établissements d’enseignement du Québec;
– L’ITAQ pourrait aussi disposer des ressources appropriées pour assurer un suivi efficace de ses engagements au sein du Plan d’agriculture durable.

L’Institut en bref

– Plus de 300 personnes qui se consacrent au développement des compétences dans de multiples domaines d’expertise;
– Une offre de formation dans sept programmes techniques spécialisés et près de 1000 étudiantes et étudiants annuellement;
– Plus de 12 000 diplômés de niveau technique depuis 1965;
– Un taux de diplomation généralement supérieur à la moyenne et un taux de placement avoisinant les 100 %;
– Des activités de formation continue auxquelles participent plus de 2000 personnes chaque année;

– Des infrastructures imposantes : fermes-écoles, usines de transformation alimentaire, jardin pédagogique, centre équestre, centres de compostage, complexes serricoles, atelier de soudure et d’aménagement paysager, pavillon horticole écoresponsable, unité de production laitière biologique, etc.

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