28 septembre 2021
MADH aura un pied-à-terre sur la rue Girouard
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

La Maison alternative de développement humain (MADH) a acquis une nouvelle bâtisse afin de regrouper ses activités au même endroit. Photothèque | Le Courrier ©

La Maison alternative de développement humain (MADH) a acquis une nouvelle bâtisse au centre-ville de Saint-Hyacinthe pour répondre à ses besoins, ce qui fait suite à son dernier achat au 1117-1125, rue Saint-Dominique.

L’organisme, qui a pour mission d’offrir de l’hébergement et une relation d’aide à des adultes ayant des problèmes de santé mentale, a fait l’acquisition du 2320-2330, rue Girouard Ouest à Saint-Hyacinthe, pour la somme de 650 000 $.

Depuis longtemps, MADH possédait deux maisons d’hébergement avec quatre chambres chacune. « Avec cet achat, nous allons pouvoir réaliser un vieux rêve de l’organisme. Nous allons pouvoir enfin réunir tout le monde sous le même toit, que ce soit les ressources humaines, le personnel de l’organisme et les personnes hébergées », explique la cogestionnaire de l’organisme, Françoise Pelletier.

Pour accueillir toutes ces nouvelles personnes, la maison située à proximité du siège social d’Intact Assurance aura besoin de quelques travaux avant que les nouveaux locataires des lieux s’installent.

L’organisme à but non lucratif compte faire un grand salon commun en plus de la cuisine commune pour avoir plus d’espace d’interaction entre les locataires. La bâtisse comptera à terme douze chambres.

Cette maison servira à accueillir les personnes qui ont besoin d’hébergement, tandis que celle sur la rue Saint-Dominique servira au suivi post-hébergement. Ces deux achats ont été précipités par la crise du logement et la crise sanitaire. De plus, avec ce nouvel achat, l’organisme aura plus d’espace à bureaux et pourra faire de nouvelles embauches, notamment pour le suivi à domicile des personnes en post-hébergement.

Pour pouvoir faire cette acquisition, MADH vendra ses deux sites d’hébergement. Il devra se départir du 1990, rue Dessaulles et du 2280, rue Sainte-Cécile. MADH ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte, pour le futur, continuer à acheter des bâtiments pour garder le parc locatif de Saint-Hyacinthe abordable pour les personnes en difficulté. « Les gens ne sont plus capables de trouver des logements abordables avec la crise que nous vivons en ce moment. Nous allons donc en acheter et les restaurer pour faire en sorte d’aider la communauté », assure Françoise Pelletier.

Laurent Théoret

image