5 mars 2020
Le lieutenant Vincent Bisaillon au Fighting Warrior
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Le lieutenant Vincent Bisaillon, du 6e Bataillon Royal 22e Régiment, a développé de nouvelles aptitudes en participant à un exercice militaire à Fort Pickett, en Virginie. Photo gracieuseté

Le Maskoutain Vincent Bisaillon, un officier d’infanterie au sein du 6e Bataillon Royal 22e Régiment, a pris part début janvier à un exercice militaire en Virginie, aux États-Unis. Il s’agissait d’une deuxième participation du lieutenant Bisaillon au Fighting Warrior.

Vincent Bisaillon s’est enrôlé il y a trois ans, après avoir terminé ses études universitaires. Initialement, c’est la reconnaissance par les Forces armées canadiennes de son diplôme universitaire qui l’a poussé à s’enrôler et qui lui a permis d’entamer une carrière d’officier. « J’avais des études universitaires, mais je ne travaillais pas dans mon domaine d’études. L’Armée canadienne a reconnu ma formation et m’a permis de faire carrière dans un rôle de leadership », explique le lieutenant Bisaillon.

Avec maintenant quelques années d’expérience, il ajoute que l’engagement dans la Réserve se combine bien avec ses projets dans la vie civile. « J’aime avoir mon nez dans plusieurs projets, je suis très actif, la Réserve me donne beaucoup de flexibilité. »

Entre le 3 et le 12 janvier, le lieutenant Bisaillon a participé à l’exercice Fighting Warrior 2020. Cet exercice prenait place à Fort Pickett, en Virginie, un centre d’entraînement de la Garde nationale de Virginie. Cette deuxième visite lui a permis de s’exercer à des tâches assez rares d’appel de feu d’artillerie. « Ce deuxième exercice en Virginie m’a permis d’aller chercher de nouvelles notions et de mieux comprendre le travail et les défis de l’artillerie, avec qui les fantassins comme moi doivent travailler lors d’opérations et d’exercices », raconte-t-il.

Vincent Bisaillon faisait partie du peloton de leadership regroupant plusieurs métiers de l’armée. Les membres de ce groupe ont reçu plusieurs formations sur différentes tâches accomplies par d’autres métiers de l’armée, comme les transmissions, la logistique et l’artillerie, et pourront maintenant retransmettre ces enseignements à leurs unités. L’autre avantage d’un entraînement en Virginie? L’infrastructure à Fort Pickett est très vaste et impressionnante et, en plus, la température y est plus clémente. « C’est certain que c’est plus chaud que janvier à Valcartier », ajoute-t-il en riant.

Le lieutenant Bisaillon souligne que la camaraderie et l’expérience d’équipe sont importantes dans sa vie militaire, étant donné son expérience avec des sports d’équipe. Il a trouvé ce qu’il recherchait dans la Réserve et a développé un fort sentiment d’appartenance à son unité et à ses collègues. « Il y a des moments plus difficiles, comme dans les cours, mais une fois qu’on a passé au travers, on ressort plus fort et on a tous ces souvenirs incroyables, que ce soit d’expériences agréables ou moins agréables, mais elles nous rendent toutes plus fort. »

image