31 août 2021
Bassin versant de la Yamaska : ils ont adopté un cours d’eau
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

L’atelier J’adopte un cours d’eau gagne en popularité. Cette année, 11 classes ont pris part aux activités, dont deux de l’École secondaire Saint-Joseph. Sur la photo, un atelier réalisé l’automne dernier à Roxton Pond. Photo Bertrand Duhamel

La popularité du programme de vulgarisation scientifique J’adopte un cours d’eau ne se dément pas. Cette année, les élèves de 11 classes réparties dans cinq écoles primaires et secondaires du bassin versant de la Yamaska ont accueilli les ateliers.

Il s’agit d’un nombre record depuis son lancement dans la région en 2017 avec deux classes participantes.

J’adopte un cours d’eau est une animation créée par le Groupe d’éducation et d’écosurveillance de l’eau (G3E). Son objectif est d’initier les élèves à la science de l’eau à travers des expériences scientifiques sur le terrain pour recueillir des données sur les cours d’eau et leur écosystème aquatique. Dans la région, l’Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska) coordonne et anime les ateliers. « L’augmentation des demandes pour recevoir l’animation est fulgurante, mais pas surprenante. C’est un atelier dynamique et intégrateur. Les enseignantes et enseignants y prennent autant plaisir que les élèves. Déjà, pour l’automne prochain, une douzaine de classes ont manifesté leur intérêt », souligne Lou Paris, coordonnatrice de J’adopte un cours d’eau dans le bassin versant de la Yamaska.

Les ateliers consistent à accompagner les élèves sur les rives d’une rivière ou d’un ruisseau. Là, ils sont amenés à prendre des échantillons d’eau pour effectuer 10 tests physico-chimiques (pH, phosphore, azote, coliformes, turbidité, etc.). Ils prélèvent également des macroinvertébrés (organismes vivant dans l’eau), effectuent une caractérisation visuelle du site et mesurent la vitesse de l’eau. Quelques jours après leur sortie, les élèves sont de retour en classe pour analyser leurs résultats de qualité d’eau. Ils identifient également les macroinvertébrés grâce à une clé d’identification et une loupe. Ils discutent ensuite des résultats physico-chimiques. Le tout permet d’évaluer l’état de santé du cours d’eau et de son écosystème.

À Saint-Hyacinthe, ce sont les élèves de deux classes de l’École secondaire Saint-Joseph qui ont suivi les ateliers. Les autres classes participantes étaient réparties dans les écoles Heroes Memorial de Cowansville (3), Micheline-Brodeur de Saint-Paul-d’Abbotsford (3), Massey-Vanier de Cowansville (2) et Jean-Jacques-Bertrand de Farnham (1).

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